Alain Simon, Marcos
Arruda
*
[lire
le début]
On peut d’ores et déjà
constater :
Il est également
important de mentionner le lien fort établi
avec le
Chantier
Indicateurs. Les indicateurs utilisés
par le modèle dominant n’incluent
pas des dimensions importantes de la vie des
sociétés, aussi bien quantitatives
que qualitatives. Il est donc nécessaire
de repenser ces indicateurs afin de pouvoir
mesurer les progrès de la Socioéconomie
Solidaire. Au centre des préoccupations,
on retrouve la question de la qualité
de vie, élément on ne peut plus
oublié dans les discussions de l’économie
dominante. Ainsi, si vous vous cassez la jambe,
vous permettez au PIB (Produit Intérieur
Brut) d’augmenter. L’augmentation
du PIB est perçue comme une victoire
et une avancée par le système
capitaliste. Ne manque-t-il pas pourtant certains
aspects importants à intégrer
à cet indice pour voir si, réellement,
il permet de mesurer un progrès du bien-être
des personnes et de la société
dans son ensemble?
Il s’agit donc d’aspects complémentaires
que nous devons continuer à approfondir
jusqu’à la rencontre de Dakar.
Lors de cette rencontre, l’ensemble des
chantiers du PSES va pouvoir travailler de manière
transversale à la construction de notre
projet. Ainsi, la construction d’instruments
préalables est tout à fait essentiel
pour pouvoir donner substance aux réflexions
réalisées lors de cette rencontre.
Le projet imaginé par le PSES démontre
son dynamisme et sa capacité à
construire un projet concret et vivant. A travers
les chantiers de synthèse et de dialogue,
nous offrons différents instruments pour
construire et consolider la Socioéconomie
Solidaire. Nous espérons que la discussion
collective de ces synthèses intégrées
lors de la rencontre de Dakar nous permettra
de présenter une visualisation systémique
du nouveau paradigme de cette autre économie.
[lire le début]
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3]
Voir István Mészáros "Beyond Capital" (Au-delà
du capital, publié au Brésil en 2002 par Boitempo
Editorial sous le titre "Para além do capital")